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Lundi (02/11/09)
Avec les filles je ne sais pas
{Refrain:} Avec les filles je ne sais pas Quand il faut ou quand il faut pas Parler du temps ou bien parler d'amour Aller chez moi ou faire la cour
Quand l'une d'entre elles me dit : "Pour qui vous me prenez ? Je ne suis pas celle que vous croyez ! " Je me dis ne te fais pas d'illusions Rentre tout seul à la maison
Et c'est Panpan mon copain de toujours Qui l'emmène chez lui Disant viens faire un tour Et moi je reste là A me mordre les doigts
{Refrain}
Mais si Panpan était plus beau que moi Il est moche et fauché Je sais ce qu'il me doit Je n'vois pas ce qu'il a Pour plaire mieux que moi.
{Refrain} Philippe lavil
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Ecrit par ode, a 14:57 dans la rubrique "Chansons".
Lundi (26/10/09)
Message Personnel

Au bout du téléphone, il y a votre voix Et il y a les mots que je ne dirai pas Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres Je voudrais vous les dire Et je voudrais les vivre Je ne le ferai pas Je veux, je ne peux pas Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien Je voudrais arriver, je reste, je me déteste Je n'arriverai pas Je veux, je ne peux pas Je devrais vous parler Je devrais arriver Ou je devrais dormir J'ai peur que tu sois sourd J'ai peur que tu sois lâche J'ai peur d'être indiscrète Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes Ne crois pas que tes souvenirs me gênent Et cours, cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes Et si ce jour-là tu as de la peine A trouver où tous ces chemins te mènent Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie S'installe en toi Pense à moi Pense à moi
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes Ne le considère pas comme un problème Et cours, cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes N'attends pas un jour, pas une semaine Car tu ne sais pas où la vie t'amène Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie S'installe en toi Pense à moi Pense à moi
Francoise Hardy Michel Berger
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Ecrit par ode, a 19:47 dans la rubrique "Chansons".
Mardi (20/10/09)
l'homme a la moto

il portait des culottes, des bottes de moto un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos sa moto qui partait comme un boulet de canon semait la terreur dans toute la région.
jamais il ne se coiffait, jamais il ne se lavait les ongles pleins de cambouis mais sur les biceps il avait un tatouage avec un coeur bleu sur la peau blême et juste à l'intérieur, on lisait : "maman je t'aime" il avait une petite amie du nom de marie-lou on la prenait en pitié, une enfant de son âge car tout le monde savait bien qu'il aimait entre tout sa chienne de moto bien davantage ...
il portait des culottes, des bottes de moto un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos sa moto qui partait comme un boulet de canon semait la terreur dans toute la région.
marie-lou la pauvre fille l'implora, le supplia dit: "ne pars pas ce soir, je vais pleurer si tu t'en vas..." mais les mots furent perdus, ses larmes pareillement dans le bruit de la machine et du tuyau d'échappement il bondit comme un diable avec des flammes dans les yeux au passage à niveau, ce fut comme un éclair de feu contre une locomotive qui filait vers le midi et quand on débarassa les débris...
on trouva sa culotte, ses bottes de moto son blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos mais plus rien de ce démon qui semait la terreur dans toute la région... Edith Piaf
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Ecrit par ode, a 15:52 dans la rubrique "Chansons".
Je chante

Je chante ! Je chante soir et matin, Je chante sur mon chemin Je chante, je vais de ferme en château Je chante pour du pain je chante pour de l'eau Je couche Sur l'herbe tendre des bois Les mouches Ne me piquent pas Je suis heureux, j'ai tout et j'ai rien Je chante sur mon chemin Je suis heureux et libre enfin.
Les elfes Divinités de la nuit, Les elfes Couchent dans mon lit. La lune se faufile à pas de loup Dans le bois, pour danser, pour danser avec nous. Je sonne Chez la comtesse à midi : Personne, Elle est partie, Elle n'a laissé qu'un peu d'riz pour moi Me dit un laquais chinois
Je chante Mais la faim qui m'affaiblit Tourmente Mon appétit. Je tombe soudain au creux d'un sentier, Je défaille en chantant et je meurs à moitié "Gendarmes, Qui passez sur le chemin Gendarmes, Je tends la main. Pitié, j'ai faim, je voudrais manger, Je suis léger... léger..."
Au poste, D'autres moustaches m'ont dit, Au poste, "Ah ! mon ami, C'est vous le chanteur vagabond ? On va vous enfermer... oui, votre compte est bon." Ficelle, Tu m'as sauvé de la vie, Ficelle, Sois donc bénie Car, grâce à toi j'ai rendu l'esprit, Je me suis pendu cette nuit... et depuis... Je chante ! Je chante soir et matin, Je chante Sur les chemins, Je hante les fermes et les châteaux, Un fantôme qui chante, on trouve ça rigolo Je couche, Parmi les fleurs des talus, Les mouches Ne me piquent plus Je suis heureux, ça va, j'ai plus faim, Heureux, et libre enfin !
Charles Trenet
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Ecrit par ode, a 08:55 dans la rubrique "Chansons".
Mercredi (23/09/09)
SCANDALE DANS LA FAMILLE
Oh Papa, Quel malheur, quel grand malheur pour moi Oh Papa, Quel scandale si maman savait ça
A Trinitad tout là-bas aux Antilles A Trinitad vivait une famille La Mama et le Papa et le grand fils ainé Qui a 40 ans n'était pas encore marié Un jour il trouva la fille qu'il voulait Il dit à son père "je voudrais l'épouser" Hèlas mon garçon, hélas tu n'peux pas Car cette fille est ta soeur et ta mère ne le sait pas
Oh Papa, Quel malheur, quel grand malheur pour moi Oh Papa, Quel scandale si maman savait ça
A Trinitad tout là-bas aux Antilles A Trinitad, Oh la, quelle famille Deux ans passèrent et le garçon un soir Vint trouver son père et lui dit plein d'espoir
La maitresse d'école veut bien m'épouser Mais le pauvre père prit un air accablé Mon fils, tu n'peux pas Tu n'peux pas faire ça Car cette fille est ta soeur et ta mère ne le sait pas
Oh Papa, Quel malheur, quel grand malheur pour moi Oh Papa, Quel scandale si maman savait ça
A bout de patience Il courut ecoeuré Raconter à sa mère toute la vérité La mère se mit à rire et lui dit "Ne t'en fais pas" Ton père n'est pas ton père Et ton père ne le sait pas
Oh Mama, Quel bonheur, quel grand bonheur pour moi Oh Mama, Quel scandale si Papa savait ça...
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Ecrit par ode, a 14:55 dans la rubrique "Chansons".
Lundi (21/09/09)
Tout, tout pour ma chérie

{Refrain:} Tout, tout pour ma chérie, ma chérie Tout, tout pour ma chérie, ma chérie Tout, tout pour ma chérie, ma chérie Tout, tout pour ma chérie, ma chérie
Toi, viens avec moi Et pends toi à mon bras Je me sens si seul Sans ta voix, sans ton corps Quand tu n'es pas là Oh oui, viens! Viens près de moi Je ne connais rien de toi Ni ton nom, ni l'âge que tu as Et pourtant tu ne regretteras pas Car je donne
{Refrain}
Je suis sur un piédestal de cristal Et j'ai peur un jour de tomber Sans avoir personne à mes côtés Mais si tu viens Viens avec moi Je sais qu'il y aura Quelqu'un qui marchera près de moi Qui mettra fin à mon désarroi
{Refrain}
Toi, viens avec moi J'ai trop besoin de toi J'ai tant d'amour à te donner Laisse-moi, laisse-moi te serrer contre moi Oui, viens avec moi Et ne me quitte pas Je t'attends depuis tant d'années Mon amour, tant d'années à pleurer
{Refrain}
Michel Polnareff
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Ecrit par ode, a 15:10 dans la rubrique "Chansons".
Vendredi (18/09/09)
Lettre à France

Il était une fois Toi et moi N'oublie jamais ça Toi et moi !
Depuis que je suis loin de toi Je suis comme loin de moi Et je pense à toi tout bas Tu es à six heures de moi Je suis à des années de toi C'est ça être là-bas
La différence C'est ce silence Parfois au fond de moi
Tu vis toujours au bord de l'eau Quelquefois dans les journaux Je te vois sur des photos Et moi, loin de toi Je vis dans une boite à musique Electrique et fantastique Je vis en chimérique
La différence, C'est ce silence Parfois au fond de moi
Tu n'es pas toujours la plus belle Et je te reste infidèle Mais qui peut dire l'avenir De nos souvenirs ? Oui, j'ai le mal de toi parfois Même si je ne le dis pas L'amour c'est fait de ça
Il était une fois Toi et moi N'oublie jamais ça Toi et moi !
Depuis que je suis loin de toi Je suis comme loin de moi Et je pense à toi là-bas Oui, j'ai le mal de toi parfois Même si je ne le dis pas Je pense à toi tout basMichel Polnareff
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Ecrit par ode, a 10:49 dans la rubrique "Chansons".
Mercredi (16/09/09)
les eaux de Mars

Un pas, une pierre, un chemin qui chemine Un reste de racine, c'est un peu solitaire C'est un éclat de verre, c'est la vie, le soleil C'est la mort, le sommeil, c'est un piège entrouvert
Un arbre millénaire, un nœud dans le bois C'est un chien qui aboie, c'est un oiseau dans l'air C'est un tronc qui pourrit, c'est la neige qui fond Le mystère profond, la promesse de vie
C'est le souffle du vent au sommet des collines C'est une vieille ruine, le vide, le néant C'est la pie qui jacasse, c'est l'averse qui verse Des torrents d'allégresse, ce sont les eaux de Mars
C'est le pied qui avance à pas sûr, à pas lent C'est la main qui se tend, c'est la pierre qu'on lance C'est un trou dans la terre, un chemin qui chemine Un reste de racine, c'est un peu solitaire
C'est un oiseau dans l'air, un oiseau qui se pose Le jardin qu'on arrose, une source d'eau claire Une écharde, un clou, c'est la fièvre qui monte C'est un compte à bon compte, c'est un peu rien du tout
Un poisson, un geste, c'est comme du vif argent C'est tout ce qu'on attend, c'est tout ce qui nous reste C'est du bois, c'est un jour le bout du quai Un alcool trafiqué, le chemin le plus court
C'est le cri d'un hibou, un corps ensommeillé La voiture rouillée, c'est la boue, c'est la boue Un pas, un pont, un crapaud qui croasse C'est un chaland qui passe, c'est un bel horizon C'est la saison des pluies, c'est la fonte des glaces Ce sont les eaux de Mars, la promesse de vie
Une pierre, un bâton, c'est Joseph et c'est Jacques Un serpent qui attaque, une entaille au talon Un pas, une pierre, un chemin qui chemine Un reste de racine, c'est un peu solitaire
C'est l'hiver qui s'efface, la fin d'une saison C'est la neige qui fond, ce sont les eaux de Mars La promesse de vie, le mystère profond Ce sont les eaux de Mars dans ton cœur tout au fond
Un pas, une " ... pedra é o fim do caminho E um resto de toco, é um pouco sozinho ... " Un pas, une pierre, un chemin qui chemine Un reste de racine, c'est un peu solitaire...
Georges Moustaki
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Ecrit par ode, a 09:07 dans la rubrique "Chansons".
Mercredi (24/06/09)
IMAGINE

Imagine qu'il n'y ais pas de paradis c'est facile si tu essai pas d'enfer sous nos pieds au-dessus de nous seulement le ciel imagine toutes les personnes vivre au jour le jour imagine qu'il n'y ais pas de pays ce n'ais pas difficile à faire rien pour tuer ou mourir et pas de religion non plus imagine toutes les personnes vivre l'existence en paix tu me dis que je suis un rêveur mais je ne sui pas seul j'espère qu'un jour tu te joindras à moi et le monde sera comme un imagine aucune possession je me demande si tu peu plus de cupidité ou de faim une fraternité humaine imagine toutes les personnes se partagé toute la terre tu pence que je sui un rêveur mais je ne suis pas seul j'espère que bientôt tu me rejoindras et le monde sera un
JOHN LENNON 1940-1980
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Ecrit par ode, a 09:31 dans la rubrique "Chansons".
Vendredi (21/03/08)
Le pouvoir des fleurs
Je m'souviens on avait des projets pour la terre pour les hommes comme la nature faire tomber les barrières, les murs, les vieux parapets d'Arthur fallait voir imagine notre espoir on laissait nos cœurs au pouvoir des fleurs jasmin, lilas, c'étaient nos divisions nos soldats pour changer tout ça
changer le monde changer les choses avec des bouquets de roses changer les femmes changer les hommes avec des géraniums
je m'souviens, on avait des chansons, des paroles comme des pétales et des corolles qu'écoutait en rêvant la petite fille au tourne-disque folle le parfum imagine le parfum l'Eden, le jardin, c'était pour demain, mais demain c'est pareil, le même désir veille là tout au fond des cœurs tout changer en douceur
changer les âmes changer les cœurs avec des bouquets de fleurs la guerre au vent l'amour devant grâce à des fleurs des champs
ah! sur la terre il y a des choses à faire pour les enfants, les gens, les éléphants ah! tant de choses à faire moi pour te donner du cœur je t'envoie des fleurs
tu verras qu'on aura des foulards, des chemises et que voici les couleurs vives et que même si l'amour est parti ce n'est que partie remise pour les couleurs, les accords, les parfums changer le vieux monde pour faire un jardin tu verras tu verras le pouvoir des fleurs y a une idée pop dans mon air
{au Refrain, x2}
changer les... Changer les cœurs...
Paroles: Alain Souchon. Musique: Laurent Voulzy
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Ecrit par ode, a 08:24 dans la rubrique "Chansons".
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