Vendredi (23/09/11)
douce mort
Je ne sais par ou commencer, l’histoire est tellement aberrante, autant commencer par me présenter.
Je m’appelle Armand, je suis chef de service dans un hôpital Suisse.
Il y a trois mois un homme est venu en consultation dans mon service, je
l’ai fait s’asseoir en lui demandant le motif de sa venue, il m’a
affirmé avec un grand sourire qu’il désirait connaître la procédure pour
une assistance au suicide en milieux médicalisé.
J’ai tout de suite pensé qu’il avait une maladie grave ou un proche dans
une situation critique, il n’est pas rare que le fait de trouver une
aide dans ce genre de situation mette le patient dans une sereine
attitude mais de la à sourire de cette façon.
Je lui expliquai donc les procédures existantes, et les divers choses
légales à savoir pour que ce soit bien le patient qui prenne la décision
et non une tierce personne, clôturant par une demande simple sur son
état de santé, « il est excellent » me répondit-il en souriant de plus
belle, c’est donc pour un proche et lui de répondre un non catégorique.
Etant un peu perdu, je lui demandai de me décrire ce qui n’allait pas,
l’homme me dévisagea un moment puis entra dans un long monologue ou il
me parla de sa vie.
Il était né en France dans un quartier modeste de Paris, avait eu une
scolarité un peu difficile qui se fini à 17 ans quand il décida
d’apprendre un métier sur le tas comme il aimait à le dire, il devint
brocanteur, en dix années de galère il se fit une bonne place dans le
métier, peu de temps après il commença à créer une chaîne de magasin
d’aide au mariage ou les couples pouvaient déléguer tous les
préparatifs.
Nouveau succès la suite est logique vous pensez bien, mariage, deux enfants, en un mot le bonheur.
Alors pourquoi cette envie d’en finir dit-il en m'ôtant les mots de la
bouche, car tout va bien, c’est mon âge d’or personnel, c’est le bon
moment pour clôturer cette belle vie.
Il en avait parlé à sa famille et avait réussi à leur faire comprendre
qu’il voulait être maître de son destin jusqu’au bout, il voulait une
fête d’enterrement aussi sympathique que son mariage, il avait déjà
prévenue toutes les personnes concernées.
Je n’en revenais pas, je lui ai demandé de bien lire les documents et de
revenir dans deux semaines le temps de consulter d’autres collègues sur
son cas un brin compliqué.
A l’hôpital l’histoire fit grand bruit, entre ceux qui trouvaient tout
cela stupide et ceux qui trouvait le principe intéressent, il fallait le
comprendre, sa démarche n’était pas dénué de sens, mourir sans avoir
connu la déchéance de l’être, pas d’agonie ni de souffrance, surement
quelques pleurs des proches, mais ils auraient pleuré de toute façon et
la cerise sur le gâteau, ne laisser de son vivant que de bons souvenirs.
Deux semaines étaient passé et notre homme était de retour, je l’ai
examiné, nous avons parlé technique, idéologie, principe, philosophie,
que voulez vous… il était sain de corps et d’esprit que dire d’autre.
A oui, je rentre de sa fête d’enterrement, je sais pourquoi j’ai dit
oui, il y a d’autre moyen qui existe qui ne sont pas tous vraiment au
point, il y a toujours des loupés qui se retrouvent comateux ou pire, là
on savais où on allait.
Mais je suis toujours troublé, il a fait la fête avec tous ses amis, a
dit au revoir à tout le monde puis est venu me rejoindre dans une pièce
où j’avais tout installé, je lui ai expliqué une dernière fois les
consignes puis me suis en allé, sa femme l’a rejoint ils ont passé une
heure ensemble, elle est venu me voir, elle était heureuse je ne
comprenais pas, comment avait-il réussi à convaincre tous ses proches,
quel était le secret de son argumentaire. Je suis retourné le voir après
un délai convenable, il était étendus dans son cercueil, un sourire
satisfait au lèvre et le bouton déclenchant l’injection dans la main.
Au petit matin nous l’avons enterré, l’ambiance était irréelle, les
convives ne lui ont pas dit au revoir, tout avait déjà été dit le soir
même du coup il n’y avait que sa femme et moi.
Je ne sais toujours pas si il a fais le bon choix ou non, après avoir
traité des dizaines de cas d’aide à une mort honorable et décente, une
seule chose reste sure, il est mort avec panache et je ne l’oublierai
jamais, je n’ai qu’un vrai regret, je pence sincèrement que si je
l’avais rencontré plus tôt, nous serions devenu ami.
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Ecrit par ode, a 22:33 dans la rubrique "Histoire".
Mardi (15/02/11)
L’ivresse du grand soir.
C’était pourtant pas grand chose, un
enfant arrêté par les flics, un vieux qui vient lui prêter main forte,
une bastonnade comme il y en a eu tant d’autres. Mais ça s’est passé à
Saint Michel, devant les bouquinistes, les badauds ont filmé, d’autres
se sont interposés, ça a dégénéré, les portables d’un coté, les radios
ondes courtes de l’autre, les copains de copains sont arrivés et des
meutes de CRS en tenues complètes, la messe était dite, les quatre
agents étaient au sol, à coté des deux victimes, ils avaient subi le
même sort qu’eux. Les CRS ont pris position et les rafles ont commencé, il suffisait d’être dans la rue pour se faire arrêter. Les badauds se sont transformés en citoyens et ont commencé à se défendre en groupe, comme ça, spontanément. Peu
se connaissaient, mais la même volonté animait tout le monde, les
combats furent rudes les deux camps eurent des blessés, mais un seul eut
des morts, et par dizaine. Les policiers se sont retirés par ordre
du préfet car ils étaient débordés, les révoltés de Saint Miche comme on
les appela plus tard les ont poursuivis, jusqu’au quai des Orfèvres, le
siège du bâtiment, par deux cent mille manifestants selon les médias
sur place, eurent comme réponse des tirs à balle réelle de certaines
fenêtres. Des pavés volèrent, des bouteilles vides, puis pleines, ils
avaient réussi à trouver des tuyaux pour siphonner les cars de police
garés là, l’incendie ravagea tout le bâtiment, l’Histoire de Paris se
construisait sous nos pas en emportant les vestiges de son passé dans
les cendres de l’oubli. Les agents qui réussirent à s’enfuir parlent d’une meute de fous qui leur courait après dans toutes les rues. Je ne sais qui a lancé le premier mot à ce sujet, mais en un instant tout le monde criait « à l’Elisée ». Là
j’ai passé quelques coups de fil et compris ce qu'il se passait, les
images de tout depuis le début circulaient sur le net, partout en France
des frondes étaient en route, le mouvement était parti d’un fait divers
banal pour les journaux, il s’était transformé en révolte spontanée. Cela fait maintenant un an, et tant de choses se sont passées, si vite… Le
président a déclaré l’état d’urgence, et l’armée est sortie de sa
réserve pour inonder les pavés de sang, des militaires ont fait acte de
désobéissance, ils ont été arrêtés, d’autres ont rejoint le camp des
insurgés, nous avions des armes, et des hommes qui savent s’en servir,
après trois jours de bataille rangés dans les rues, ils sont passés à la
vitesse supérieure, l’Elisée était entourée de chars, des tireurs
d’élite dans tous les coins, mais c’était sans compter Moussa. Moussa
c’était le nom du gamin qui avait reçu le coup de matraque de trop, né
de mère kabyle et de père lorrain, le père car c’est lui qui nous
intéresse était au GIGN, et il était posté sur un toit, dans la lunette
de son fusil il regardait ce qu’il se passait, cela faisait quatre jours
qu’il était mobilisé, quand son portable sonna. Au bout du
téléphone, sa femme, elle qui n’appelait jamais quand il était de
service, cela lui mit tout de suite la puce à l’oreille, quelques mots
plus tard une larme de haine courait le long de sa joue, il reprit ses
esprits, visa, et tira. Il était formé à tuer, et les experts qui
écrivent les livres ne comprendront jamais pourquoi le tir a touché le
cou, certains diront que sous l’effet de la colère le tir fut mal
ajusté. Mais sa femme elle dira un jour qu’il voulait qu’il se rende compte de ce qu’il avait créé en dix ans de présidence. Il
est mort en trois minutes, le tir lui avait explosé une partie de la
veine jugulaire, le cerveau était alimenté, mais le sang ne revenait
plus dans le corps. Deux heures plus tard le président de l’assemblée
a fait une annonce télévisée pour calmer les esprits, en fin stratège,
il s’entoura de gamins à l’antenne, en faisant remarquer « que
maintenant il fallait construire un avenir pour les plus jeunes d’entre
nous », pour preuve d’apaisement, il retirait l’armée des rues. Cela
eut un double effet, les bâtiments publics furent pris d’assaut et les
militaires se révoltèrent, des minis putschs éclataient ça et là, ils ne
voulaient pas rentrer quand « la patrie était en danger », les soldats
restant faisaient partie du noyau dur de l’armée, celui qui soutient les
dictateurs jusqu’au bout, donc l’armée voulait prendre le pouvoir mais
il n’y avait aucun général qui aurait pu devenir leader d’un mouvement
contre révolutionnaire, du coup, le tas de putschs se transforma en tas
de merde, ils commencèrent à piller les maisons, à tuer sans sommation,
la guerre civile atteint son paroxysme quand un conseil de sages se
réunit pour décréter « Paris zone franche et commune autonome » des
milliers de gens participèrent à la remise en route des infrastructures,
ils ne travaillaient plus pour un salaire, mais pour le bien commun. Le
conseil vota des lois, dont la première et la plus emblématique « le
pouvoir ne sera plus jamais entre les mains d’un seul homme, un concile
de trois personnes renouvelables une par une tous les trois ans sera en
charge des rôles anciennement portés par le président de la république. »
une deuxième solidifia la popularité de cette nouvelle assemblée
parlementaire, « les deux assemblées sont dissoutes, elles sont
remplacées par une assemblée qui garde le nom de nationale qui sera
constituée sur la base de la parité sociale, le triumvirat a en charge
de faire des élections tous les cinq ans pour la renouveler par tiers en
laissant toujours des pourcentages de représentativités sociales. » Une milice nationale fut constituée pour ramener l’ordre et arrêter les derniers soldats qui n’en faisaient qu’à leur tête. Cela
fait un an et cela marche, je n’en reviens pas, les élections ont eu
lieu il y a trois mois, le pays se reconstruit, les gens ont des tas
d’idées pour que les choses soient simplifiées. Cela fait un an et je suis enfin vraiment à ma place dans une société que j’aide à construire petit à petit.
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Ecrit par ode, a 08:20 dans la rubrique "Histoire".
Lundi (14/02/11)
La st Valentin…
Comme d’habitude, voilà une fête détourné de sont lointain objectif.
Le 15 février est une date qui fait de nos jours coulé beaucoup de chocolat… Mais il n’en a pas toujours été ainsi.
Premièrement parce que le chocolat n’est arriver sur le vieux continent ( à ne pas confondre avec incontinent ) que depuis cinq cent ans. Deuxièmement (c’est surement le point le plus importent) car cette fête date d’Athènes.
Comme tous se qui viens de chez les grec est repris par Rome et que Rome forte de décadence est devenu chrétienne on se retrouve avec une fête que les fils du poisson on du interprété à leur manière, ba oui les coutumes on la vie dur, donc plus taud que de les dénoncé ils ont vites compris qu’ils fallait mieux les assimilés, ou pas...
Nous voici donc à Athènes la sage, ou les divers divinités Grec sont prié jour après jour, il y a un dieux pour tous et la hiérarchie des importances dans la vie installe la reproduction presque en haut (ba oui on mange aussi) qui dit reproduction dit fertilité (qui a pensé au sexe !!!) le moi qui enfermai ces jours de fête s’appelait « Gamélion » il célébrai l’union entre Héra et Zeus, les vieux des dieux de l’Olympe quoi.
Quand Rome mi sont née la dedans les choses changèrent un peut, le jour dit du 15 février étais nommé « Lupercales » de Lupercus (et non pas l’upercute) c’étais le dieu de la fertilité, on le représentai vêtu d’une peaux de chèvre. Ce jour les prêtres de Lupercus sacrifiaient une chèvre, buvais du vin et couraient dans la ville vêtu de peut de chose. Il touchai les passant avec des morceaux de peau de chèvre, les romaines les approchai sans crainte, car le fait d’être touché par eux leur facilitai l’accouchement et les rendais fertile. La fête remerciai aussi pan, dieux de la nature et Junon, déesse des femmes et du mariage.
Et les catho dans tous ça ils arrivent quand ??? Ba c’est la, que le légendaire avant-gardisme catholique prend le relais, ou pas…
Ba rien, rien de rien pendant des années et un jour, enfin, dans le quatorzième siècle… Des écrits anglais parle de la saint Valentin comme le jour des copulations ornithologiques… Il en est aussi fait mention dans la dame a la licorne. Dans ces temps pas si reculé que ça les amoureux échangeaient des billets doux ( ba y avait pas internet quoi !!!) ou l’on se nommai « mon Valentin »
L’église nouvelle mouture ( comprendre moderne ) ne voulant pas en resté la, en 1969 ( qui a dit année érotique) nettoya le calendrier de toute les fête « légendaire », elle a donc viré comme un malpropre le sieur Valentin du calendrier officielle.
Mais c’étais sans conté sur les fleuristes, confiseurs et autre vendeur de carte blindé de cœur… Qui contrôle le papier met se qu’il veux dessus !!! Donc nous voici avec un saint en disgrâce papal toujours noté dans les épiphanie européenne.
Et vive le capitalisme !!!
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Ecrit par ode, a 16:13 dans la rubrique "Histoire".
Mardi (08/02/11)
L’ivresse d’un grand soir
Ha, comme le vent est doux ce soir, s’installer sous un arbre et regarder l’eau couler, le saule est le seul à pleurer ici, les derniers oiseaux chantent quand le jour disparait.
Un verre de vin, des mets de divers régions, le calme entrecoupé de clapotis…
La vie est si simple quand on prend le temps de flâner.
Les yeux fermés, sentir le souffle du fleuve sur la peau, la nuit comme l’encre ne laisse rien percer sous les paupières baissées.
Un éclair parait, les yeux éblouis, un bateau aux milles aveuglants projecteurs vogue vers la cathédrale.
Tout ranger, s’épousseter, prendre le chemin du retour…
Ha non, je vais faire un détour…
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Ecrit par ode, a 16:03 dans la rubrique "Histoire".
Vendredi (07/01/11)
dépard
Las, las de tou, je ne sais que faire pour avancer, les épaules sont lourde, le temps est gris, j’ai mal, entend-tu, j’ai mal, mais rien ni fait, nulle supplique n’y fera rien, la décision est prise de longue date, mai les mots ne sorte pas, tu laisse croire des choses qui n’existerons pas, tu joue… Donc, il ne reste qu’une chose à faire. Aujourd’hui je par, la route aura raison de la mélancolie, les couchés de soleil remplaceront les films, le paysage changera de pas en pas. Ou me guideront-il, nul ne le sais, un sac, une gourde, du change, pas de livres, rien qui ne me raccrochera au passé. Ton monde n’est pas fait pour moi, parfait, je m’en retire. Si par mégarde tu me croise, dans un lieu ou un autre, oubli mon nom, n’i pence même plus. J’irais la ou long veut bien de moi, si cet endroit existe. S’il n’est que fantasme, alors les chemins s’ouvriront et le sentier sera mon eldorado.
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Ecrit par ode, a 10:28 dans la rubrique "Histoire".
Vendredi (17/12/10)
Redécouverte
Sort, tu es la, l’odeur est trop forte ...
Tu croyais me surprendre, tu es encor trop sur de toi, aller, viens à découvert que nous puisions discuté. Tu es bien la pour ça non ?
Bien, viens par la... Comme tu parai fort maintenant, ton apprentissage t’a bien profité, ton maitre doit être fier de toi.
Par contre, il t’a mal conseillé sur la tenue, nous nous devon de passé incognito, car la vie est dure avec nous, les prédateurs guettent partout des la nuit tombée. Les cheveux longs, pourquoi pas, sa donne un style, puis ça revient toujours d’époque en époque, mais tout ce cuir, ce métal brillant incrusté dans t’es tenu et dans t’a peau...
Je n’ai rien contre les hommes qui porte des boucles d’oreilles, mais elles sont censées être aux oreilles, non ?
Les signe cabalistique sur ton bras... Es-tu allé en inde, voire nos frères souterrains et leurs offices flamboyante ? Non, un tatouage à châtelet?
Quelle est ce cliquetis dans t’a bouche ? Un... percing??
Je n’avais vu personne, depuis Alexandrie la grande, porté ce genre de décoration...
Gard à toi... sens-tu l’odeur de tous ces minions qui nous entour ? Il n’y a pas d’échappatoire, il va falloir les affronter.
Que je tolère mes enfants sur mon territoire, soit, mais les jeunes piques assiette, ça non !
Méton nous dos à dos, ils sont nombreux, mais nous somme plus fort qu’eux à deux, l’expérience jouera pour nous.
Sauf si tu conte vraiment, te servir d’eux, pour me voler mon bien le plus précieux.
Oui, en eux on sen un peut de toi et donc de moi, aller, tu sais que tu ne peu gagné contre moi.
Que cache-tu sou ton mentaux ? Comment t’es-tu procuré une épée sainte ? Internet??? Vraiment je me fais vieux, tou va trop vite depuis quelque temps...
Tu, tu as raison, je ne sers plus a rien...
Allé, emmène-moi chez toi tu finiras le travail la ba, je n’ai plus le goût de marché dans ce monde ou rien ne me raccroche au bonheur... Vien fils...
Par contre si tu t’en remets un jour, sache qu’il ne faut jamais tourner le dos au porteur du glaive sacré de LUG, jeune présomptueux...
T’a tête sera une belle décoration pour mon cabinet de curiosité...
Quant a vous fuyez, si par bonheur vous me recroisé c’est au menu que vous finirez...
Bon, ba encore un costume de taché...
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Ecrit par ode, a 12:15 dans la rubrique "Histoire".
Lundi (13/12/10)
Merci ...
Du bout des doitgs, un tapoti, un tapota, les touches laiteuses et d’ébène s’abaissent et s’élèvent, portées par le vent, dans un doux murmure, ta voix, calme, monte en régime …
Sirène paisible seule dans le salon, jouant peu mais bien…
T’entendre chanter est charmant
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Ecrit par ode, a 16:41 dans la rubrique "Histoire".
Jeudi (09/12/10)
Perle Théologique
Ci-dessous est la version d'une question «bonus» de chimie donnée à l'Université de Montréal. La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi nous avons le plaisir de la lire. Question: L'enfer est il exothermique (évacue de la chaleur) ou endothermique (absorbe de la chaleur)? La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes. Cependant un étudiant eut la réponse suivante : Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrée en enfer, l'âme n'y ressortira plus. Du coup, aucune âme ne sort. De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion alors vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer. Maintenant regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la loi de Boyle spécifie que pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes. Cela donne deux possibilités : 1- Si l'enfer se dilate à une vitesse moindre que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate. 2- Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle. Laquelle choisir ? Si nous acceptons le postulat que ma camarade de classe Teresa m'a répondu durant ma première année d'étudiant: "il fera froid en enfer avant que je couche avec toi" et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie et alors je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé. Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'en suit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus. Laissant ainsi seul le paradis, prouvant l'existence d'un être divin, ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Teresa n'arrêtait pas de crier "oh mon dieu" . C'est le seul étudiant à avoir reçu la note de 20/20
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Ecrit par ode, a 15:45 dans la rubrique "Histoire".
La fin du monde est proche !!!
Le 6 décembre 2010 les prémisses de leurs attaques n’avait qu’émerveillé la populace. Le 7 les plus grand esprits ont prévenu mais personne ne les as écouté. Le 8 les premier sont apparu !!! Il se serve des enfants pour se posté à des endroits stratégique. Certain des adultes les plus vils les aide aussi… Rien que ce matin j’en ai croisé une bonne dizaine, je ne dois qu’a mes chaussures clouté et a une fuite rapide le fait d’être encor en vie. Courez inconscient, ils sont la, ils rêvent d’envahir le monde, mais que fait le gouvernement ? Il faux appelé l’armé !!! LES BONHOMME DE NEIGE SONT LA !!!
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Ecrit par ode, a 09:47 dans la rubrique "Histoire".
Lundi (25/10/10)
Il fait froid…
En hiver la lune est superbe dans son coté« belle et glaciale»
j’ai toujours pris du plaisir à la regarder,
j’y découvre souvent de nouvelles figures,
sa clarté m’hypnotise ,
je reste figé, dans le froid à la regarder.
Mais depuis quelques mois je ne la regarde plus seul,
j’aime le reflet de ses yeux qui contemple le miroir solaire,
l’électricité qui me traverse quand elle se blottie dans mes bras,
à son contact l’hiver devient brise printanière.
Je suis à 300km d’elle, il fait nuit, je la contemple, mais il fait froid…
Elle est moins belle quand tu ne la regardes pas à mes cotés…
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Ecrit par ode, a 15:42 dans la rubrique "Histoire".
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